Il est 20h29 à Londres, j’ai jusque 20h45 pour vous pondre un superbe billet, étant donné qu’à 20h45 le riz et le poisson panné seront cuits, donc prêts à manger. J’ai eu mon premier examen de Machine Learning aujourd’hui, ça s’est plutôt bien passé, à part le fait que j’ai écrit dans toutes les marges où il était écrit “leave this margin blank” (je m’en suis rendu compte à la fin).
Le sujet d’examen traitait entre autres de réseaux de neurones, et j’aimerais donc vous soumettre l’énoncé, ou pas. D’après ma courte expérience dans un TP de réseaux de neurones, il me semble que c’est de la grosse merde puisqu’on ne sait pas ce qu’il s’y passe. Cependant, c’est un formalisme puissant, puisque le cerveau humain fonctionne à peu près comme ça. Le problème est que l’on ne peut pas copier le cerveau humain dans une machine, et je vous passe l’explication, c’est à dire des considérations de complexité, parce que je pense que je ne sais pas faire.
Passons maintenant à Bernard Werber, dans “Les fourmis”, il nous dit qu’une fourmilière est composée de plusieurs castes : la reine, les mâles, les ouvrières, et d’autres castes plus spécialisées. Il évoque à un moment donné les fourmis citernes, ce sont en fait des fourmis qui sont élevées pour contenir de la nourriture. Les fourmis pensantes du roman trouvent cela révoltant, mais moi, ça m’a donné une idée.
Et on en revient donc au Machine Learning : si au lieu d’utiliser des humains pour produire de l’énergie comme dans Matrix, on utilisait des cerveaux humains pour faire des calculs, ce serait quand même super puissant non ? Je ne parle pas d’extraire un cerveau de mathématicien, le mettre en culture dans un liquide nourrissant, et lui donner des calculs à faire, puisque ça reviendrait trop cher, mais plutôt de cerveaux in-vitro qu’on entrainerait à base d’injection de glucose quand ils répondraient juste à une question.
Qu’en pensez vous ? (Il est 20:45)
