Je me noyais dans les pronfondeurs
De ce papier canson gondolé,
M’emportant dans les tourbillons
D’un songe à Venise.Comme le lichen desséché
À qui l’on promet la liqueur de vie
Dans ce désert sans amour,
L’oasis n’est que mirage.Je tombe dans les bras de la sirène,
À bord de son iceberg
Je plonge dans les abysses
À la recherche de la lumière.Je suis vert comme je suis blanc,
Je ris jaune d’un humour noir,
Il faut accepter être un bleu,
Mais toujours rêver la vie en rose.
