Archive for April, 2006

Améliorer sa productivité

April 26th, 2006

Introductiomanagement :
L’invention de l’outil peut-être vu sous plusieurs angles. Certains vous diront que l’outil a été inventé car l’homme est avide, d’autres vous diront que c’est parce que l’homme est fainéant. Quoi qu’il en soit, si l’homme a inventé l’outil, c’est pour plus de productivité. Le mot est lâché : la productivité. Ce soir, je vais vous donner la recette pour travailler plus efficacement : plus vite et plus fort.

La recette classique :

  1. Prenez un humain moyen. Epluchez le de toute occupation non strictement nécessaire. Attention à ne pas tout enlever cependant, certains individus ont besoin d’une extrémité létale au bout des doigts (communément appelée cigarette).
  2. Présentez lui l’ingrédient travail préalablement sélectionné, et commencez à délayer.
  3. Vous vous apercevrez qu’à ce moment là, la plupart du temps, l’humain ne réagira pas.
  4. Alors, saupoudrez le d’argent pour amorcer le travail, attention cependant à ne pas trop lui en donner, sinon il ne voudra plus bouger.
  5. Laissez cuire plus ou moins de temps selon la taille du travail.
  6. Finissez en ajoutant un salaire à l’humain.

La potion magique :
Pour accélérer le temps de préparation du travail, il est possible d’ajouter un ingrédient magique : le stress, juste avant la cuisson, dont on pourra alors diminuer le temps.

Explications :
Les plus attentifs d’entre vous ont dû voir que l’humain ne travaillait pas de façon linéaire : il travaille beaucoup plus vite à la fin. Tout le secret de cette potion magique repose sur cette observation. Si l’humain ne veut pas travailler quand il voit qu’il lui reste du temps, une façon très simple de faire est de lui laisser moins de temps. L’humain développera alors une substance appelée stress, qu’il faudra utiliser à bon escient pour améliorer la productivité.

Limites :
Certains humains supportent très bien le stress, ils savent le gérer et le canaliser positivement. Cependant, certains humains un peu plus faibles ne sauront pas tirer partie de cette formidable manne, alors que d’autres y seront trop sensibles. Garde à vous alors de bien choisir votre humain.

Le mot du chef :
Si vous n’avez, à disposition, que deux humains ne sachant pas gérer leur stress, essayez de les faire reproduire entre eux. En effet, un allèle récessif pourrait s’exprimer, et permettre à l’humain nouvellement produit d’utiliser cette source d’énergie.

À vous de jouer !

Bibliographie :

  • 2004-2006 : Des TPs et des hommes, par Laurent Tu, édition Blogoce-Férique
  • 2006 : Le geek branché, traduction de l’anglais “I am a wired geek” par Laurent Tu, éditions Blogoce-Férique
  • 2006 : L’étudiant moyen : une étude de cas sur 4 ans, par Laurent Tu, éditions Blogoce-Férique

Dépendant, certes mais non corrélé

April 24th, 2006

Introduction [1] :
Parfois je suis mathématicien, c’est un titre que j’aime à me donner pour légitimer mes dires tourner mes propos au ridicule. La vie se résume à une équation, non linéaire, aux dérivées partielles, à coup de fonction Zêta et asymptotiquement normale : convergente mais fatale. Kolmogorov-Smirnov dans un verre, et Runge-Kutta essayant de me psychanalyser : to P or Not to P ?

Semi-abstract :
Bref, tout ce non-sens mathématique pour en arriver aux probabilités : tout ce qui est indépendant est non corrélé, cependant, ce qui est non corrélé n’est pas forcément indépendant (sauf loi normale bien sûr), d’où le titre. En fait, je me posais la question ce soir : mes pensées et mes actions sont dépendantes, certes, mais il semblerait que mes pensées ne soient pas corrélées à mes actions. Je m’explique.

Expérience :
Je sais pertinemment que dormir en cours, c’est mal. Je sais pertinemment que la nuit, il faut dormir. Je sais pertinemment que dormir en cours peut être considéré par la personne qui fait le cours comme une marque d’irrespect. Je sais aussi que cela peut être perçu comme du manque de savoir vivre.
Cependant, comme à mon habitude, ce matin, je me suis encore endormi en cours. Classique, diront jusque là ceux qui me connaissent. Plus rarement, les professeurs me font la remarque. Ce matin, toutefois, le professeur m’a fait la remarque, et m’a prié de quitter le cours (et là, c’est le drame).
Parce que je suis bien élevé, et parce que je respecte ce professeur (je dois avouer que son cours est de qualité), je lui ai écrit un email lui priant de m’excuser, plaidant mes fautes, et lui expliquant que ceci n’était pas contre lui. À la fin, j’ai même ajouté : “Je n’ai pas d’excuses et ceci me servira de leçon”.
Le problème, c’est que c’est plus fort que moi, et que demain, je vais me rendormir en cours. (Enfin, pas demain : je commence à 13h30 avec de l’escalade). Alors pourquoi cette contradiction dans mes pensées et dans mes actes ?

Explications plausibles :

  1. Je suis un rebel qui n’a aucun respect pour personne (mon sens de la morale est tombé par terre, et je ne le retrouve plus)
  2. Je suis un menteur, je lui ai raconté n’importe quoi. (avec mon nez de chinois, je pense que ce n’est pas très plausible)
  3. Je suis un hypocrite : je lui ai raconté ce qu’il voulait entendre, mais je ne le pensais pas. (l’homme est un animal social, et je suis un caméléon)
  4. Je suis un pauvre humain qui a ses convictions, mais qui ne les respecte pas. (mais je ne travaille pas encore pour l’armée)
  5. Je suis un pauvre homme qui ne peut rien face aux pouvoirs de la nymphe Morphée. (quand elle vous appelle et qu’elle vous sussurre à l’oreille)
  6. Je suis un élu : Dieu m’appelle pour discuter avec lui pendant mon sommeil. (je suis un consultant hors pair)
  7. Je suis un sage : je relativise trop (et je n’ai que peu de considération pour ce que les gens peuvent penser de moi)
  8. Je suis un pauvre garçon doté de 3 neurones seulement : je ne peux pas stocker plus de 2^3 informations. (surtout quand cela m’arrange)

Conclusion plausible :
Moi même je ne sais pas, je me suis posé la question tout à l’heure, et je ne sais pas pourquoi je recommencerai, en sachant pertinemment que cela est mal. Alors si mon blogorat pouvait m’aider.

Notes

[1] Si vous n’avez pas compris, ce n’est pas grave. Pour ceux qui ont compris et qui pensent que c’est ridicule : ce n’est pas grave non plus.

L’armée, c’est la guerre, et la guerre, c’est mal

April 14th, 2006

Motivations :
Suite à ma conversation litigieuse avec l’individu dénommé Endive, je me vois obligé d’exposer ma pensée, telle qu’elle l’est aujourd’hui, sur l’armée. Le fil conducteur de ma pensée part tout simplement de la constatation suivante : l’armée sert à faire la guerre, donc l’armée c’est mal. Toutefois, avant de me renseigner philosophiquement sur la chose (par là, je veux dire, y penser sérieusement), je me suis dit que ce serait une bonne chose d’exposer ma pensée naïve, brut de décoffrage, sur le sujet. Comme ça, dans 20 ans, je pourrai dire : regardez comme j’étais tout gentil, tout pur, tout naïf à l’époque.

Le coeur du sujet :
Voici une conversation fictive, telle qu’elle aurait pu se dérouler sur logiciel de conversation instantanée. Lecteur intelligent que vous êtes, vous remarquerez que l’individu Endive trouve que l’armée c’est bien (on pourrait nuancer en disant que l’armée ça a des bons points), toutefois, je préfère le préciser, puisque cela va mieux en le précisant.

  • Laurent: Bla bla bla (je raconte ma vie)
  • Endive: Bla bla bla (je raconte de la merde)
  • Laurent: Hum, je vais peut-être faire mon stage chez **o*** cet été, même si **o***, c’est darkside.
  • Endive: Putte de chatte, tu dis de la merde, pour toi, tout est darkside. C’est comme quand tu dis que l’armée c’est mal.
  • Laurent: Ben oui, l’armée c’est mal, ils font la guerre, et ils tuent des gens. Franchement, je ne comprends pas comment tu peux vouloir travailler pour l’armée.
  • Endive: Ben à l’armée, t’as plein de moyens, t’as carte blanche, donc tu peux, et on t’en donne les moyens, faire des trucs intéressants.
  • Laurent: Tssss, mais c’est dans le but de faire la guerre
  • Endive: Et alors, regarde l’histoire : c’est pour la guerre, et c’est pendant la guerre, que l’on a fait avancer la science.
  • Laurent: Oui, en tuant des gens, en torturant des innocents…
  • Endive: Et alors ?
  • Laurent: Et alors ? Franchement, tu te vois bien construire un missile pour tuer plus de gens quand il explosera. Tu te vois bien optimiser ton programme de téléguidage pour que ça fasse plus de dégâts, pour que plus d’enfants meurent, et que ceux qui ne meurent pas soient amputé de 3 membres ?
  • Endive: No fear, je m’en tape, de toutes façons, c’est vraiment débile de ta part de considérer que l’armée, c’est mal. En plus, tu ne soutiens pas la France, alors que l’armée française est dissuasive.
  • Laurent: Je ne dis pas ça, je dis que dans la théorie, je suis contre l’armée, car l’armée sert la guerre, et que la guerre tue des gens. Si je peux vivre en respectant mes idées (et mes idéaux), je le ferai. De toutes façons, j’ai quand même conscience de vivre dans un monde réel, et que dans le monde, tout le monde n’est pas aussi pacifiste que moi, et qu’une armée, au moins dissuasive, est nécessaire.
  • Endive: Non, mais tu dénigres l’armée, en pensant que ce sont tous des mecs qui veulent faire la guerre.
  • Laurent: Que dalle ouais, je ne le pense pas, je le sais. Je suis désolé, mais dans les gens qui s’engagent dans l’armée, il y a une grande part de détraqués dont le seul rêve, c’est de pouvoir tuer quelqu’un.
  • Endive: Ouais, mais avoue le toi, tu es totalement utopiste, il faut vivre avec son monde.
  • Laurent: Ben peut-être, mais comme disait John Lennon, “You may say, I’m a dreamer, but I’m not the only one, I hope some day you’ll join us, and the world will live as one”. Et quand le QI de la population mondiale aura augmenté, peut-être qu’on pourra arriver à un consensus, et résoudre les problèmes par le dialogue.
  • Endive: De toutes façons, si tu travailles pour l’armée française, c’est pour la force de dissuasion, les armes ne serviront jamais.
  • Laurent: Ouais, que de chi ! (ça déchire comme expression) Franchement, moi je m’inquiéterais. En histoire, on nous a toujours dit que les signes précurseurs de la guerre, c’était la montée du nationalisme, la montée du protectionisme, et plus simplement de la peur …
  • Endive: Où veux tu en venir ?
  • Laurent: Ben, en France, en ce moment, avec les discours radicaux et nationalistes des politiques qui séduisent, avec le front national au second tour des présidentielles, avec une marche en arrière dans le protectionisme (les agriculteurs, les industriels du textile…), avec le prix du pétrole qui flambe, avec la peur du nucléaire iranien, avec la peur de la grippe aviaire, avec la pHeur d’une manière générale …
  • Endive: Putain, mais tu fumes carrément.
  • Laurent: Ok, c’est apocalyptique, et j’espère que je me trompe, mais bon, les gens sont cons et veulent faire la guerre, alors si tu leurs donnes des armes qui les avantagent, ce n’est pas ça qui va arranger les choses.
  • Endive: De toutes façons, en France, ça ne risque pas d’arriver.
  • Laurent: Oui, mais tu sais que si tu fabriques une arme en France, elle sera copiée dans l’industrie, vendue à l’étranger, et que dans certains pays, ils s’entretueront avec ! C’est ça que tu veux ?
  • Endive: Tu dis complètement de la merde.

La grande question est alors : est-ce que je dis complètement de la merde ?

PS : (mwhahah : PS) Endive, je te donne la possibilité d’exposer ta pensée sur mon blog, bien entendu.

Tic

April 12th, 2006

Introduction
Je pourrais vous parler du tic et vous parler du temps s’écoulant et toujours s’accélérant. Cependant, je vous exposerai ma pensée sur l’écoulement du temps une autre fois. Seb vous aurait aussi parlé de tiques. Sauf qu’aujourd’hui, je vais vous parler des tics en tant que “désordre psychique” (est-ce le terme adéquat ?).

Présentation du tic
Qu’est ce qu’un tic ? Les tics sont des mouvements ou des sons involontaires, répétitifs, non rythmés et stéréotypés (j’ai trouvé ça sur Wikipedia). Un tic très courant est par exemple le clignement d’yeux, ou le raclement de la gorge. Le tic est incontrôlable, cependant, on peut le faire disparaître momentanément. Maintenant, j’imagine que vous savez ce que c’est, parce que vous avez déjà vu des gens ayant (eu) des tics, ou parce que vous êtes vous même un serial-ticker.

Mon expérience personnelle
Moi même, j’ai eu certains tics : le clignement d’yeux, l’étirement de la mâchoire, des mouvements bizarres avec mes doigts, certains sons … Et pour tout vous dire, ils réapparaissent parfois, mais je me fais violence et ils disparaissent. Quand j’étais petit, c’est ma mère qui me disait de me faire violence (au sens propre du terme) : j’étais censé me mettre une baffe à chaque fois que je produisais mon tic. Le problème, c’est que j’étais malin, dès que ma mère avait le dos tourné, je ne me mettais pas de baffe, et quand elle me voyait faire mon tic (je pense que tiquer veut dire autre chose), je me mettais une baffe, que j’esquivais tel un maître de la cascade en même temps. Pour tout vous dire : ça n’a jamais marché. De toutes façons, cela ne m’avait jamais vraiment dérangé puisque plusieurs de mes camarades avaient des tics encore pires que moi.

L’explication scientifique
Il parait que le tic, c’est grave et que ça peut vous faire rater votre vie. Pour sûr ! (Comme dirait le gros débile dont j’ai oublié le nom dans Des Souris et des Hommes) Il parait aussi que les tics ont pour cause le stress, l’anxiété… Peut être.

Ma théorie : une expérience
Cependant, moi je pense que le tic est quelque chose à laquelle on se laisse aller naturellement si on ne se fait pas violence. C’est comme se gratter. Faites l’expérience : concentrez vous sur votre corps et plus particulièrement sur votre peau, et bien au bout de quelques secondes, vous sentirez qu’il y a au moins un endroit (que ce soit derrière l’omoplate, ou sous le pied…) qui vous démangera. Alors, si vous vous laissez aller, vous allez vous gratter à cet endroit, et plus vous vous gratterez, plus “ça grattera”. Mais à chaque fois, c’est tellement bon que l’on continue. Quand s’arrête-t-on alors ? Quand on se gratte jusqu’au sang, ou quand on s’arrête parce qu’on sait que si on continue on va se gratter jusqu’au sang.

Ma théorie : mon expérience
Le tic est quelque chose qui nous fait du bien. Si on s’arrête de le faire volontairement, on se fait du mal. Si, si. Personnellement, tous mes tics ont pour effet de titiller un nerf (c’est donc physique). L’étirement de la mâchoire pour tendre les muscles des joues (je pense que c’est les muscles des joues), le clignement des yeux pour les muscles des paupières, les mouvements bizarres avec les doigts pour les muscles que cela fait bouger, le semi-raclement de gorge pour faire vibrer quelque chose entre la cavité nasale et le nasolarynx (j’ai regardé sur une planche anatomique, et je pense que c’est plus près du nasolarynx). Quand j’étais petit, je ne me l’étais / je ne l’avais jamais avoué : l’exécution du tic est réellement équivalente à “se gratter” : ça soulage, et c’est tellement bon !

Ma théorie : le remède
Que peut-on y faire ? C’est le genre de truc que même si vous arrivez à l’arrêter, il revient tout seul (sans que l’on y pense). C’est comme lorsque vous contrôlez votre respiration. Une fois parvenu à contrôler consciemment votre respiration vous avez du mal à retourner en mode normal (c’est à dire : inconscient). Cependant, à un moment donné, vous y êtes retourné, et vous ne vous êtes pas aperçu du moment où cela s’est passé (parce que si vous vous en êtes aperçu, c’est que vous aviez conscience de votre respiration à ce moment là, et que donc, vous n’avez pas pu retourner en mode inconscient). Comment faire alors ? Il faut l’éradiquer inconsciemment ! Facile hein ? Peut-être avoir d’autres choses auxquelles penser peut éradiquer le tic ? (Je dis ça, parce que dans les moments où mon cerveau ne fonctionne pas, mes tics reviennent : genre quand je suis dans une montée de col soutenue en vélo)

Ma théorie : conclusion
Le tic est pour moi totalement connecté aux perceptions de mon corps. J’en déduis donc qu’une bonne thérapie pour l’élimination du tic est de rechercher la raison pour laquelle on le produit.

La partie intéressante ?
Non, pas de filles nues dans ce billet.

C’est écrit dans vos gènes

April 6th, 2006

Depuis que j’ai changé d’orientation dans mes études et que j’étudie la biologie moléculaire et cellulaire au lieu de la programmation de systèmes d’exploitation, je n’en peux plus de faire de nouvelles découvertes, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Par exemple, saviez vous qu’1 homme sur 12 dans une région étendue de l’Asie était un descendant direct de Genghis Khan (dans le monde, ça donne 0.5%) ? Ceci résulte d’études génétiques très précises sur les populations, en effet, les individus mâles héritent le chromosome Y directement de leur papa. Cela signifie que vous portez le chromosome Y de votre arrière arrière arrière arrière arrière grand-père.

Si ça peut vous rassurer, je n’ai pas abandonné mes études d’informatique, et je fais des trucs plus geek encore. Toutefois, je fais aussi un peu de bio, et le truc de Genghis Khan, c’est pas une connerie. C’est comme en Irlande, où 1 homme sur 5 descendrait de je ne sais plus quel roi (il paraîtrait que ce sont tous ceux qui s’appellent Patrick).

Toutes ces conneries parce que je voudrais vous parler d’un truc complètement énorme que j’ai vu sur Digg (classiquement, si ce n’est pas Slashdot, c’est Digg : c’est comme lire Le Monde et Libé, ou pas, certains me diront) : le projet Genographic de National Geographic : il consiste à recueillir des échantillons d’ADN d’individus de partout dans le monde pour les analyser (avec les derniers moyens informatiques, en collaboration avec IBM).

Oui, mais pour quoi faire ? Si le but scientifique est assez inintéressant pour la populace moyenne que nous constituons, il est quand même dans votre intérêt de participer à l’expérience ! Pourquoi ? Parce que cela vous permettra de retracer votre arbre généalogique. Ne vous attendez quand même pas à découvrir que vous êtes le zink de Brad Pitt, vous apprendrez néanmoins ce qu’a fait votre arrière arrière arrière grand père dans sa vie, où il a vécu etc … Vous apprendrez tout sur vos ancêtres (très éloignés), vous découvrirez comment ils ont migré pour venir jusque dans votre petite bourgade.

Techniquement, si vous êtes un garçon, vous connaîtrez tout de votre lignée directe paternelle (le chromosome Y qui se transmet). Pour les filles, vous connaîtrez tout de votre lignée directe maternelle (le chromosome X qui se transmet de mère en fille les chromosomes mitochondriaux se transmettent de mère en fille). Je crois même qu’il est possible pour les garçons de connaître votre lignée directe maternelle avec les chromosomes mitochondriaux (X il suffit de vous inscrire en tant que fille). Bref, courrez acheter le kit, la famille ça n’a pas de prix, c’est seulement une centaine de dollars ! (99 pour les ricains, et un peu plus pour les autres : sachez toutefois que cet argent financera l’analyse de votre ADN, ainsi que les analyses d’ADN des différentes populations isolées qui vont être “étudiées” – de plus, une aide leur sera apportée).