Affrontant les houles du vent le long des quais,
De monter m’empressais-je, me mettre à l’abri,
M’isoler de ces milles et une intempéries,
Au gré de la direction que tu m’indiquais.Tu m’avais envoûté, cela ne faisait nul doute,
Ce désir, pareil à la braise que tu attises,
Reflétait une flamme, couleur rouge cerise,
Brûlant le miroir, soleil le long de la route.Jamais je n’avais rêvé, de telles circonstances,
Vents, opportunités, tous soufflaient en mon sens.
L’heure du dénouement s’approchait du domicile,D’une et de deux, j’ai saisi le destin en mains !
La réalité : j’ai remis cela à demain.
Suis-je un peu débile ? La vie, c’est pas si facile !
